Stade Pierre-de-Coubertin. Transformation du site Vidy, Lausanne.
1 Promenade de Vidy, 1007 Lausanne
Publication
04.04.2017
Maître d'ouvrage
Ville de Lausanne, représentée par la Direction du Projet Métamorphose
Galerie
Maître d'ouvrage & jury
Jury professionnel
- Serge Butikofer (architecte EPFL SIA., Lausanne),
- Nicole Christe (architecte EPFL SIA, architecte de la Ville, cheffe du service d'architecture, Ville de Lausanne),
- Raphaël Crestin (architecte EPF – urbaniste, chef de la planification, adjoint au chef du service d’urbanisme, Ville de Lausanne),
- Luca Deon (architecte ETH BSA SIA, Lucerne),
- Michel Desvigne (paysagiste, Paris),
- Gabriele Guscetti (ingénieur EPFL, Carouge (GE)),
- Yves Lachavanne (ingénieur HES, chef de la section ),
- Valérie Ortlieb (architecte EPFL SIA, La Tour-de-Peilz),
- Luca Selva (architecte ETH BSA SIA, Bâle),
- Marianne Benech (architecte paysagiste, service des parcs et domaines, Ville de Lausanne),
- Salomé Burckhardt Zbinden (architecte EPFL -urbaniste, service d’urbanisme, Ville de Lausanne),
- Valérie Devallonné (architecte EPFL, Architecte de la Ville adjointe, Ville de Lausanne),
- Patrick Minet (ingénieur civil EPFL, projet Métamorphose, Ville de Lausanne),
Jury non professionnel
- Diagne Bovey (Véronique, commission des rives du lac, Lausanne),
- Claude Contini (relations publiques, Stade Lausanne),
- Jacky Delapierre (président d'Athletissima, Lausanne),
- Florence Germond (directrice des Finances et du Patrimoine Vert, Ville de Lausanne),
- Patrice Iseli (chef du service des sports, Ville de Lausanne),
- Robert Mohr (adjoint au chef de service, service des sports, Ville de Lausanne),
- Adamo Vionnet (directeur technique Athletissima),
Résultat du concours
Le bureau bernois Translocal Architecture, remporte le MEP pour la transformation du stade Pierre-de-Coubertin à Lausanne. Une implantation particulièrement sensible à l’impact des infrastructures et aux activités humaines et une organisation claire des différents usages, ont séduit à l’unanimité le jury.
Objectifs du Concours
L’objectif du Maître de l’ouvrage est de réaliser, sur le site de Vidy, un stade à vocation sportive pour ses habitants accueillant à la fois des manifestations sportives et des évènements avec 6'000 places et un doublement de la capacité d’accueil et la couverture de 8’000 des 12'000 places destinées à satisfaire les besoins de manifestations internationales, telles qu’Athletissima.
L’intérêt du concours portait également sur l’intégration d’un certain nombre de contraintes, notamment destinées à limiter les effets sur l’environnement et à garantir une bonne insertion du projet dans l’environnement paysager et naturel du site de Vidy. La valorisation du site existant et l’utilisation de gradins provisoires s’inscrivaient également dans une démarche de développement durable (limitation des coûts de transformation, adaptation facilitée aux besoins actuels et futurs des sportifs, des spectateurs et des organisateurs ; réduction des impacts environnementaux par rapport à une solution avec plus de places fixes ...).
Critique des projets (extraits du rapport du jury)
Au terme du jugement, le jury recommande au Maître de l'ouvrage de retenir le projet n°13 ORBITE pour la poursuite des études et la réalisation, sous réserve de la décision des autorités compétentes. Conformément aux remarques contenues dans la critique, ce projet possède un fort potentiel de développement qu’il s’agira de mettre en œuvre dans la poursuite des études. Le jury engage les auteurs à établir un dialogue attentif avec le Maître de l'ouvrage pour favoriser un développement harmonieux du projet.
Le jury insiste en particulier sur les qualités suivantes à préserver et à développer:
- Le déplacement du Stade vers le nord permet de préserver et valoriser les rives du lac dans un endroit où la pression des infrastructures sur les éléments naturels est importante.
- Le projet a su créer un vrai lieu de convergence au nord, avec un parvis d’entrée pertinent et à l’échelle du site.
- Le traitement des parcours entre le Stade et les rives du lac, ainsi que les cheminements nord-sud sis à l’est, sont des éléments essentiels à préserver.
Pour la poursuite des études, le jury recommande:
- D’affiner la position et/ou l’orientation du Stade afin de libérer son côté est pour assurer les dégagements nécessaires aux équipements sportifs, à la liaison nord-sud du Flon et au traitement paysager de ses abords.
- D’optimiser l’organisation des locaux et le coût du bâtiment-butte, afin d’atteindre la cible fixée par le Maître de l’ouvrage ; le système de circulation (coursives, accès aux tribunes et percements de la butte) est notamment un point sur lequel la réflexion architecturale et économique devra porter en priorité, en coordination avec les différents utilisateurs.
- D’améliorer les trames végétales et le réseau écologique. La liaison nord-sud située à l’est du stade, ainsi que la promenade le long des rives du lac, sont des parcours à valoriser davantage, notamment par un renforcement de l’arborisation. Les propositions d’aménagements publics sont très appréciées, mais méritent globalement une approche paysagère plus sensible (massifs, lecture de la vallée du Flon, topographie, parking, échappées visuelles, etc.), ainsi qu’un traitement plus nuancé de la nature des sols, tout en restant compatible avec les grandes manifestations.
- D’affiner le concept de la structure de la toiture provisoire en vue de réduire les coûts et de faciliter les montages / démontages. Parallèlement, le jury recommande de diminuer le nombre de mâts fixes, notamment en dissociant le concept de l’éclairage quotidien de celui propre à une manifestation d’envergure.
1er rang, 1er prix: «ORBITE»
L’auteur du projet «ORBITE» travaille sur trois orientations principales, saluées par le jury pour leur capacité à insérer avec finesse la transformation du stade Pierre-de-Coubertin dans le site remarquable des rives du lac, particulièrement sensible à l’impact des infrastructures et aux activités humaines.
La première consiste à éloigner l’assiette du stade d’une vingtaine de mètres de la rive du lac, permettant de préserver et valoriser les rives ainsi que les échappées visuelles depuis les gradins vers le grand paysage lacustre, tout en aménageant de nombreuses places assises dans la boucle sud-ouest du stade, pour l’arrivée des épreuves maîtresses de l’athlétisme. Ce déplacement nécessite cependant de démolir les vestiaires existants pour les intégrer dans le projet.
La seconde concentre le stationnement en deux poches distinctes au nord du périmètre du concours, pour libérer les abords immédiats du stade du stationnement. Le projet dégage ainsi une esplanade d’entrée pertinente, fonctionnelle et accueillante, à l’échelle des grandes manifestations et du site. La proposition d’y aménager une buvette est séduisante. Avec la création d’un cheminement direct vers le giratoire de la Maladière, cette esplanade est parfaitement connectée au passage sous-voie de la vallée de la Jeunesse ainsi qu’aux principales composantes des rives du lac (cheminements piétons, pistes, route, parcs, stationnement, site archéologique des ruines romaines, etc.).
Enfin, la troisième repose sur une insertion de l’ensemble des locaux dans le talus ouest, sur deux niveaux, sous la tribune principale. Le rez-de-chaussée inférieur est semi-enterré et calé juste au-dessus du niveau de la nappe phréatique, ce qui permet de limiter la hauteur du talus à un peu plus de six mètres. Sa face ouest permet de s’assoir pour assister aux activités de basket et de beachvolley. La répartition des locaux est claire et favorise le bon déroulement de compétition majeure ; les espaces de dégagement ainsi que les entrées et sorties du stade avant et après la piste du 100 m sont particulièrement appréciés. En outre, la clarté et la précision des voies d’évacuation de l’ensemble du stade (locaux, gradins fixes et provisoires) sont saluées.
Ces trois orientations contribuent ainsi à une insertion paysagère habile du projet «ORBITE» dans le site, sans négliger les fonctionnalités quotidiennes du stade et les exigences plus occasionnelles. En effet, ce projet offre des possibilités de répartition et de fonctionnement des installations jugées optimales pour l’organisation de meetings internationaux (Athletissima): l’accès des athlètes, de la presse, des VIP depuis l’ouest, ainsi que l’emplacement réservé pour le village sur le terrain de football situé à l’est du stade.
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Bien que jugée élégante, le jury regrette cependant que la géométrie de la toiture, particulièrement les éléments courbes, limite les possibilités d’en standardiser les éléments structurels, ce qui complique et surenchérit sa fabrication, son stockage, son montage et démontage.
2e rang, 2e prix: «PHORA»
Le projet «PHORA» développe son concept à partir du paysage. Il se réfère à l’histoire de l’événement national de l’Expo ’64. A grande échelle, le projet propose un axe visuel ouvert de la Vallée de la Jeunesse jusqu’aux pyramides de l’Expo ’64. Cet axe visuel nord-sud est apprécié, bien que le renforcement des plantations sur les deux cordons qui le bordent semble caricatural; de plus, la suppression complète de connexions paysagères et écologiques entre l’est et l’ouest est regrettée.
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Le stade lui-même se comprend comme une partie de paysage. Bien qu’il offre plus de capacité en places assises fixes que celles demandées, ce projet est capable de réagir à la spécificité de ce lieu, avec une plus-value pour les visiteurs de tous les jours ainsi que pour ceux d’Athletissima.
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Une structure filigrane permanente de câbles tendus sert de support pour la couverture provisoire en toile. Cette structure est facile et rapide à mettre en place, bien que les détails constructifs de cette couverture ne soient pas encore aboutis.
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Le concept de ce projet qui ne propose pas de construire un stade, mais de modeler une topographie est très convaincant. La mise en œuvre de cette idée forte révèle néanmoins quelques problèmes. Les murs de soutènement (jusqu’à 9 m de hauteur) ont un impact fort sur les rives et le paysage autour du stade. Les collines remblayées du stade ont une largeur qui va jusqu’à 70 m et s’étirent trop près de la berge du lac. La promenade le long de la berge ainsi réduite est difficilement supportable. La hauteur des collines qui atteint 14 m est excessive pour le site.
La dimension du stade semble aussi trop grande et trop prégnante alors qu’il ne sera pleinement utilisé que quelques jours par an. Il paraîtra alors vide lors des plus petites manifestations qui ont lieu tout au long de l’année.
L’entrée sud est disproportionnée par rapport à l’entrée nord trop petite. L’usage de sièges pliables que les spectateurs installent eux-mêmes n’est pas compatible avec toutes les manifestations susceptibles d’accueillir du public sur ce site (Athletissima, marathon, 20 km, etc.).
De même, le jury regrette l’absence de gradins sur le pourtour complet de la piste, dispositif propre à encourager les athlètes lors des manifestations.
3e rang, 3e prix: «CARL»
Le projet de réaménagement du stade et de ses abords propose une stratégie qui s’appuie sur les qualités et les caractéristiques du site. L’auteur utilise la topographie à la fois souple et douce pour refondre le nouveau stade dans la continuité du paysage des rives. La mise en place des gradins fixes respecte une altitude constante, définit l’espace du stade et permet, avec des talus limités, un raccord en dégradé avec les terrains avoisinants. Le stade redessiné tire parti de l’asymétrie imposée par la piste du 100 mètres pour concentrer le programme des locaux sous les gradins fixes de la tribune principale et sous un volume semi-ouvert qui les surmonte. Cette « table de béton » offre les réponses aux différents enjeux liés à l’utilisation du stade avec plusieurs avantages, notamment sa double orientation est-ouest, des espaces couverts permanents et l’aménagement de locaux lumineux.
Pour la manifestation Athletissima, tous les dispositifs provisoires s’appuient, tant au sens structurel, fonctionnel que formel, sur la « table de béton ». Celle-ci sert de parvis d’entrée et de distribution pour les gradins provisoires qui y prennent place avec précision. La couverture provisoire, composée d’un « toit nuage », structure textile remplie d’hélium, à la fois toiture et icône marquante de la manifestation annuelle, capable de flotter à différentes hauteurs, y est ancrée. Cette construction innovante serait proposée pour d’autres manifestations afin de faciliter son amortissement. L’auteur apporte des solutions techniques détaillées.
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Le projet du périmètre élargi démontre une capacité à aménager avec richesse les cheminements et à traiter les différents sols selon leur utilisation. Dans l’organisation générale, l’accès voiture et le parking devant l’entrée du stade sont maintenus, les circulations piétonnes sont réaménagées tout en gardant le réseau principal existant. La disposition des terrains de sport permet de conserver des espaces généreux entre eux. Les cellules des terrains ainsi renforcées sont soulignées par des plantations mélangées à vocation écologique.
Le jury apprécie la clarté du dispositif, tant pour Athletissima que pour le reste de l’année, la qualité des espaces proposés, la bonne intégration paysagère du stade et la gestion des différents accès. L’emprise du grand couvert de la structure permanente, bien que traité avec attention, reste très importante tout au long de l’année et son impact volumétrique et visuel pose quelques problèmes, notamment vers les rives. Le rapport recherché vers le lac est attractif depuis l’intérieur du stade, par contre le système des entrées vers le sud souffre de cette proximité
4e rang, 4e prix: «AGÔN»
Le projet «AGÔN» travaille sur deux idées à fort potentiel: la première - à grande échelle - consiste à renforcer le lien nord-sud avec le lac et la vue à longue distance par un travail sur les plantations d’arbres en cordons qui accompagnent la topographie du site et la vue d’un panorama d’exception. La deuxième consiste à offrir une véritable esplanade publique, nouvel espace de référence de cette portion de territoire, du côté ouest du stade. Cette esplanade est généreusement ouverte sur le lac et bien connectée au site par différents cheminements. Elle offre une surface idéale pour des activités d’échelle variable : usage de tous les jours (beachvolley, skatepark), manifestations ponctuelles importantes (marathon, 20 km, manifestations sportives diverses) et esplanade VIP lors d’Athletissima.
Le traitement architectural et paysager des gradins est à saluer. La butte principale côté ouest du stade offre sur son versant ouest des gradins en herbe qui s’orientent vers le basket ou le beachvolley ce qui les rend d’autant plus attrayants. Ils sont, par ailleurs, surélevés en trois points offrant un potentiel d’animation et des accroches intéressantes avec les espaces attenants: dans l’angle sud des gradins, une buvette trouve sa place, ouverte sur l’esplanade et sur le lac; au nord, les deux angles surélevés accueillent les entrées du stade et les locaux intérieurs.
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Pour la manifestation Athletissima, le projet «AGÔN» prévoit une couverture plissée qui fait penser à un origami. Très séduisante et festive, cette couverture se heurte pourtant en l’état à l’analyse structurelle et fonctionnelle. Sa hauteur (35 m au point haut) laisse une trop grande partie des spectateurs à la pluie. Les câbles d’ancrages des mâts ont un angle beaucoup trop fermé, ils devraient être beaucoup plus ouverts (plats) ce qui nécessiterait une emprise au sol ingérable. La prise au vent de la couverture risque d’entraîner des vibrations dans les mâts d’éclairage. De même, ces membranes d’importantes dimensions (plus de 10 m de portée) nécessitent une double courbure pour ne pas claquer au vent. Le projet montre des feuilles rigides peu crédibles. Enfin, rien n’est dit sur le montage de la toile, une fois le réseau de câbles tendus.
5e rang, 5e prix: «ONDINE»
Le projet «ONDINE» renforce une lecture du site à grande échelle qui procède par compartimentage en cellules. À la manière de clairières, qui contiennent chacune une fonction et sont bordées d’arbres et de végétation basse, les cellules se disposent dans le site les unes à côté des autres. Ces clairières sont closes, avec peu de communication visuelle les unes avec les autres, sauf une étroite percée du nord au sud dans l’axe de la Vallée de la Jeunesse. Entre les cellules, une surface minérale fluide et large permet le cheminement carrossable ou pédestre.
Le stade lui-même prend la place de l’une de ces cellules. L’effet d’unité en plan entre le parc et le stade est ainsi très réussi et séduisant.
Néanmoins, le jury déplore le compartimentage exagéré du site et le manque de communications visuelles nord-sud qui auraient permis d’offrir des profondeurs de vision à différentes échelles, dans un site d’exception.
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A cette idée de cellules-clairières, s’ajoute une formalisation du stade qui donne l’impression qu’Athletissima pourrait s’y dérouler tous les jours. Cette impression provient de la formalisation même du stade et du dimensionnement des accès et cheminements, certainement exagérés par rapport à l’usage de tous les jours. Il en résulte une grande minéralisation du site, à première vue masquée par la couleur verte du plan de situation.
En volume, le stade est un objet élégant posé sur une surface minérale. Cet objet, dont la forme tend à la pureté, prend son autonomie par rapport au site dans lequel il s’insère. Les entrées découpées sur le bord du volume ne font que renforcer la perception de cette forme pure. Le résultat obtenu est un stade-objet dans un parc. La surface du stade est clairement retranchée à l’intérieur de l’enceinte, et ne fait plus partie du parc.
6e rang, 6e prix: «Au Bordu»
Le projet «Au Bordu» propose un concept élégant, simple et clair. Le socle se déploie tout autour du stade tel un serpent, en un seul geste du portique d’entrée à la tour de chronométrage, qui devient un élément permanent sur le site. Ce geste architectural joue avec ses pleins et ses vides en proposant une définition de l’entrée au nord par un portique et depuis l’intérieur du stade, une belle perspective cadrée sur le lac. La place d’accueil au nord est généreuse et appropriée tant aux usages quotidiens qu’exceptionnels. Toutefois, par sa géométrie, la place se confond avec la desserte routière, ce qui peut altérer sa qualité intrinsèque.
La répartition du programme en plusieurs bâtiments permet de minimiser les hauteurs et favorise une intégration du stade dans le paysage et la topographie existante.
Les locaux existants et la cave à bière sont conservés; toutefois, le programme est scindé en deux bâtiments supportant chacun en partie les gradins. De même, pour répondre à la demande de couverture de 8’000 places lors de grandes manifestations, deux toitures, l’une principale à l’ouest et la seconde à l’est, devront être érigées. L’absence d’obstacle visuel depuis les gradins est appréciée ; par contre, la faculté de protection contre la pluie de la toiture est ne semble pas assurée. Le positionnement et la répartition des places au départ et à l’arrivée du 100 m ne sont pas optimaux.
Le concept paysager est encore trop schématique et l’alignement des arbres soulignant les perspectives trop rigide et peu qualitatif pour le site. La gestion des eaux par des bassins est intéressante et rappelle l’existence du tracé du Flon ; toutefois, leur mise en œuvre reste à démontrer. Le lien entre le stade rénové et les rives du lac comporte un certain intérêt. Cependant, le portique au sud a été jugé par trop visible dans le contexte des rives du lac. Globalement, le projet est considéré comme trop minéral et urbain, sans véritable plus-value paysagère et écologique.
Les bâtiments et les fondations des structures porteuses des toitures sont séparés, ce qui permet une bonne adaptabilité. Le concept de la structure métallique semble offrir des possibilités de standardisation et permettre proposée permet un montage et démontage aisés. Le concept de la toiture est plus difficile et demanderait des adaptations, soit pour en faire une toiture en membrane tendue soit pour la simplifier.
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