Projet de construction de logements sur la commune de Collex-Bossy
Selektives Verfahren
7 Chemin des Houchettes, 1239 Collex-Bossy
Publikationsdatum
26.09.2017
Auftraggeber
Commune de Collex-Bossy
Galerie
Auftraggeber & Jury
Fachrichter
- Carmelo Stendardo (Architecte EAUG AGA SIA, Atelier d’Architecture 3BM3 SA),
- Alain Carlier (Architecte EAUG AGA SIA, bureau CLM-Architectes),
- Danko Linder (Architecte EPFL, paysagiste CESP, bureau Uberland),
- Sandra Robyr (Architecte EPFL AGA SIA, urbaniste FSU, bureau A. Ortis // S. Robyr Sàrl),
- Patrick Vallat (Architecte HES et économiste d’entreprise EIL, bureau Vallat Partenaires SA),
Sachrichter
- Dorothea Noll (Représentante du Conseil Municipal),
- Arnaud Ythier (Arnaud Ythier Maire de la Commune de Collex-Bossy),
- Gyl Vigneron (Représentant du Conseil Municipal),
Wettbewerbsresultat
Le bureau genevois Fil rouge Architecture a convaincu le jury par un projet qui intègre les enjeux communaux et qui propose des aménagements paysagers fins et doux avec le contexte existant.
Objectifs du Concours
La création de logements et d’un parking souterrain sur la parcelle communal 792 répond à la volonté de la commune de Collex-Bossy de disposer de logements à prix abordables et adaptés aux besoins de ses habitants jeunes et moins jeunes selon des critères LGL et IEPA.
Critique des projet (extraits du rapport du jury)
Au vu du classement unanime au 1er rang du projet n°03 – « ARCADIE » et de ses qualités manifestes, le jury recommande au maître d’ouvrage d’adjuger le mandat à l’auteur du projet. Il émet les recommandations suivantes pour la suite des études (sans ordre d’importance):
- Simplifier les toitures en évitant les balcons baignoires et les lucarnes.
- Revoir la matérialité des façades, donc éviter l’isolation périphérique.
- Revoir les distances suffisantes des cheminements par rapport aux ouvertures en façade (voir les distances légales).
- Intégrer la zone de compost existante.
- Réduire le nombre d’appartements orientés uniquement au Nord.
- Ajouter des emplacements pour les vélos, afin d’être conforme aux exigences légales.
1er rang: «ARCADIE»
Valeur urbanistique
Les concurrents ont relevé la grande qualité du site, bénéficiant de vues sur le grand paysage «dans presque toutes les directions». Ils fondent l’implantation générale des constructions ainsi que leur forme et la typologie des logements sur la reconnaissance et la valorisation de ces qualités, dont ils reconnaissent la forte valeur identitaire.
La «stratégie urbaine» annoncée consiste à implanter trois bâtiments en forme d’étoile à trois branches, de type «pavillons dans un parc» sur la partie Ouest du terrain. Ces bâtiments sont strictement dévolus au logement, alors que la partie Est du terrain, à l’angle du chemin des Houchettes et de la route de Collex, est occupée par une double construction abritant dans une partie l’IEPA et dans l’autre des logements.
Le projet propose de développer un lien plus marqué entre ce deuxième groupe de bâtiment, dont le rez-de-chaussée est occupé par des locaux semi-publics à publics, et le centre du village proprement dit (qui réunit les équipements communaux de la mairie, la salle communale et l’école), grâce à l’aménagement d’une nouvelle « placette des Houchettes ». Cette dernière, en plus de réunir les 2 bâtiments cités par un espace intergénérationnel convivial, ponctue une succession d’évènements ou espaces de caractère public depuis l’esplanade de la salle communale.
Le jury salue la très bonne compréhension des enjeux communaux liés à ce site, dont le réaménagement doit se faire en recherchant une cohésion sociale propre à définir une véritable centralité de village. Il estime que le dispositif proposé est à même de créer une couture adéquate entre le nouveau quartier et le centre à consolider. L’organisation proposée peut même contribuer à cette consolidation.
Valeur architecturale
Les 3 unités de logement à l’ouest sont constituées chacune de trois corps de bâtiments réunis par une seule cage d’escalier centrale aux étages et un couloir traversant accessible au public au rez-de-chaussée. Les paliers supérieurs distribuent de 3 à 5 appartements, bénéficiant tous au minimum de 2 orientations, avec des pièces de jour traversant.
Le dispositif «en étoile» divise le jury et a suscité des discussions animées. Même si cette disposition des corps de bâtiments, compacte et économique, offre aux logements des vues rayonnantes et variées sur le paysage tout en réduisant les vis-à-vis, peut-on légitimement implanter des constructions qui ne privilégient aucune orientation ni direction?
L’îlot situé à l’angle de la route de Collex est composé de 2 bâtiments dont un occupé par l’IEPA, dont les logements sont tous traversant ou semi-traversant, donnant sur un hall de distribution polyvalent, dont les dimensions confortables sont appréciées.
Les salles communes de l’IEPA et une buvette dans le bâtiment de logements sont aménagés au rez-de-chaussée et s’ouvrent sur la nouvelle placette publique. Le dispositif est jugé intéressant, dans la mesure où il doit permettre d’augmenter la visibilité et la convivialité, confortant le caractère central des équipements et leur caractère «d’intérêt général».
Le parking enterré est équipé de trois accès piétonniers dont 2 débouchent directement sur l’extérieur et un à l’intérieur de l’IEPA. Cette répartition est jugée confortable et appropriée.
Le jury reconnait que les gabarits proposés permettent de réduire l’impact des constructions, mais regrette toutefois que l’utilisation des combles oblige à créer des percements importants dans les toitures sous forme de loggias ou lucarnes... Il estime en effet que ce type de dispositif devrait être réservé à des interventions sur des volumes existants, permettant de réhabiliter des espaces dont l’usage d’origine ne nécessitait pas de lumière du jour.
Valeur paysagère
Des arbres fruitiers plantés en bandes parallèles aux courbes de niveau font office d’écrans végétaux entre les constructions sans toutefois créer de fractionnements.
Les cheminements modes doux, aussi aménagés parallèlement aux courbes de niveau, sont ponctués par trois ensembles de jardins potagers partagés, de part et d’autre du terrain. Il conviendra de prévoir un phasage dans la réalisation de ces potagers en fonction de la demande réelle.
Le jury salue les propositions d’aménagement paysagers de détails (banc/murets sièges/talus) qui augmente la convivialité des espaces extérieurs et contribuent à caractériser le site en le décloisonnant.
Le système de gestion des eaux de pluie (fossés drainants aménagés dans le sens de la topographie) est apprécié. Il relie l’ensemble des parties du quartier et établit un rapport doux avec le contexte existant, en particulier grâce au bassin aménagé entre la maison multi-générationelle et le nouvel IEPA, évènement par ailleurs bienvenu à côté de la nouvelle placette. Le grand arbre sur la dalle du parking n’est pas possible.
2e rang: «FERDINANT»
Valeur urbanistique
La volumétrie des bâtiments de logements, consiste en 2 volumes indépendants emboîtés et couvert avec un « jeu de plis » en toiture. Cette volumétrie favorise une échelle de bâtiments à la taille des constructions existantes avoisinantes.
Les frontons des immeubles définissent des séquences spatiales variées et sont comparables à certains bâtiments du bourg.
La compacité des bâtiments permet de maintenir des espaces non-construits et offre une bonne transparence visuelle sur le grand paysage et le Jura depuis le chemin piéton situé en bordure du site. A l’inverse, cela procure une vue dégagée sur le village depuis le chemin des Chaumets.
Le plan d’épannelage comportant 3 bâtiments qui respectent la pente du terrain donne une urbanisation bien intégrée à la topographie du site.
La solution de coupler un immeuble de logements sous un même toit avec l’immeuble IEPA permettra de favoriser une vie communautaire intergénérationnelle.
L’implantation franche du bâtiment à l’angle de la route de Collex avec le chemin des Chaumets donne un signal fort et marque de ce fait l’entrée du village quand on vient de Bossy.
Le projet propose une bonne répartition entre espaces privés, collectifs privés et semi-privés.
Le dessin et le traitement des aménagements extérieurs soulignent la volonté recherchée par la commune de renforcer l’idée d’un centre villageois à partir de l’espace public existant entre la salle communale et l’école primaire.
Valeur architecturale
L’option de créer un bâtiment compact avec une cage d’escalier centrale permet d’offrir des typologies de logements variées (3 et 4 pièces ou 4 et 5 pièces par niveau).
La pente naturelle du terrain a été exploitée en favorisant l’entrée des immeubles dans la partie de plain-pied du sous-sol. Cette disposition offre la possibilité aux habitants d’avoir un espace intéressant pour des activités secondaires, voire certaines surfaces occupées par des locaux professionnels.
L’organisation typologique de 4 logements autour d’une cage centrale généreuse devrait favoriser le « vivre ensemble » recherché par les auteurs du projet. Les loggias d’angles sont appréciées, parce qu’elles procureront des vues selon 2 orientations et sans vis-à-vis, ce qui se justifie pleinement dans un contexte campagnard.
La surface moyenne de 25m2/pce est respectée. Le hall d’entrée de l’appartement, très cloisonné avec sa penderie, n’a pas convaincu le jury.
Pour l’IEPA, la cage centrale distribuant 8 logements de 3 pièces par niveau et distribué par un couloir central a été critiqué. La disposition d’un balcon collectif permettra aux séniors une vie collective de qualité, mais son exposition donnant sur la route de Collex est mal orientée.
Le parking souterrain, avec 170 places au total sur 2 niveaux, est rationnel. Les voies de circulation sont bien gérées au sein du parking.
Les matériaux proposés pour une construction Minergie indiquent clairement la volonté des auteurs de répondre pleinement aux principes d’un projet qui respecteraient les objectifs d’un développement durable. Dans cette optique, la construction de la façade (décrite ci-dessus) et les dalles d’étage en construction composite bois/béton sont des propositions saluées par le jury. La conception de toitures simples, sans percement, est également une proposition qui a été appréciée dans ce projet.
Valeur paysagère
Concernant la matérialité des façades, le projet y répond par la réalisation de façades à l’aide « de briques porteuses en terre cuite isolantes, type «monobrik» revêtues d’un crépi minéral.
Le jury a été sensible au langage de façade découlant de cette conception pour une construction contemporaine en limite de village. Le projet apparait comme une réinterprétation du langage constructif des bâtiments massifs d’autrefois.
La récupération des eaux associée aux potagers, la nature du revêtement des sols et la largeur des cheminements participent à la création d’une ambiance de résidence rurale en bordure de la zone agricole, ce qui donne une approche intéressante à l’ensemble.
L’orientation des bâtiments et le choix de disposer tous les logements au-dessus du niveau du sol contribuent à une perception généreuse et aérée de l’espace libre en direction du Jura et du grand paysage.
3e rang: «LES CRÊTES»
Valeur urbanistique
Le projet respecte les objectifs figurants dans la demande de renseignements annexée au programme du concours.
Le projet fonde sa réflexion sur une analyse sensible du grand paysage. L’ensemble des structures naturelles et artificielles qui le définisse sert de base à la proposition du candidat.
Quatre bâtiments sont ainsi disposés selon un axe principal Nord-Est Sud-Ouest permettant à l’ensemble de contribuer à l’identité morphologique et paysagère du lieu.
D’emblée, le jury salue la stricte l’imbrication entre l’architecture et le paysagisme qui confère à la proposition une grande cohérence. Le travail de l’architecte paysagiste n’apparait pas ici comme un simple collage de ses propositions sur un projet d’architecte, mais le fruit d’un travail commun pour que le paysage soit à la base de la proposition des volumes bâtis et que ceux-ci participent pleinement à ses qualités intrinsèques.
Le centre du village est débarrassé des 70 places de parking, renforçant ainsi son caractère d’espace public et de couture entre le tissu existant et les futurs immeubles.
La disposition des immeubles, garanti les percées visuelles depuis le centre du village sur le grand paysage et notamment le Jura. Ils disposent d’un double accès traversant renforçant la perméabilité du site. Les 3 immeubles de logements situés en amont sont formés de deux corps articulés disposés à des hauteurs différentes de manière à s’adapter subtilement à la topographie du site. Les logements sont ainsi organisés sur des demi-niveaux distribués par une cage d’escalier centrale qui permet l’accès aisé aux personnes à mobilité réduite.
Le jury apprécie l’organisation volumétrique de ces 3 corps de bâtiment et leur adaptation à la pente du terrain, ce qui permet de limiter l’impact des nouvelles constructions sur l’environnement bâti et naturel. En aval, proche de la Route de Collex, un quatrième volume plus allongé complète la proposition. Il accueille les logements avec encadrement adaptés aux personnes âgées.
Si l’articulation proposée en tête de dispositif semble intéressante, en proposant un espace commun intérieur et extérieur bien protégé de la bise et bien ensoleillé, la longueur du reste du volume suscite des doutes, son impact volumétrique est non seulement étrange aux volumes existants, mais également aux autres volumes de la proposition du candidat. Une articulation plus sensible aurait été préférable.
Le parking souterrain, accessible depuis la Route de Collex, s’organise sur deux niveaux et donne accès essentiellement aux logements avec encadrement adaptés aux personnes âgées.
Valeur architecturale
Le jury apprécie la qualité typologique des logements des 3 volumes disposés en amont, qui tous profitent de plusieurs orientations et vues dégagées sur le paysage. La profondeur ce certaines pièces, dans l’articulation des deux volumes qui caractérise chaque bâtiment, semble tout de même excessive.
Pour le bâtiment en aval, seul un appartement 3 pièces est mono-orienté au Nord Est. Le solde des logements profite de conditions d’ensoleillement plus favorables, même si certains sont uniquement orientés au Nord-Ouest, ce qui n’est pas rédhibitoire et de surcroit bénéficient d’une vue dégagée sur le Jura.
Enfin, le jury relève la qualité de l’expression architecturale proposée, caractérisée par des volumes compacts, sculptés pour s’adapter au site, à sa topographie et à ses qualités paysagères. Cependant, il s’interroge sur la matérialité envisagée car, contrairement à ce qu’affirme le candidat, le jury ne considère pas que le bois entre en résonnance avec le caractère et la matérialité du lieu. Cependant, il est convaincu qu’une expression plus minérale ne changerait pas les qualités intrinsèques de la proposition.
Valeur paysagère
Par la création d’un cheminement central et d’une succession de jardins potager qui s’y rattache, le projet des aménagements extérieurs transmet un caractère unitaire à l’ensemble ce qui est apprécié. Par ailleurs et comme déjà mentionné, la disposition des étages par demi-niveaux démontre une volonté de s’adapter à la pente.
En revanche malgré une analyse très intéressante à l’échelle du grand paysage qui a été commentée plus haut, la disposition des éléments composant le projet de paysagisme aurait pu être plus approfondie afin de mieux refléter les richesses qui peuvent naître du travail commun mentionné.
La proposition de la création d’une rivière a soulevé des doutes quant à sa faisabilité et à l’impact que cela pourrait avoir sur les arbres existants.
4e rang: «LA CLEF DES CHAMPS»
Valeur urbanistique
Le concurrent a privilégié les vues sud-nord sur le grand paysage en respectant les périmètres d’implantation imposés. Il a tenu compte de la déclivité de la pente du terrain et les vues depuis les bâtiments existants ont été préservées, en particulier pour l’implantation du bâtiment de l’IEPA. L’implantation des bâtiments suggère ainsi une suite de placettes complétée d’un verger qui caractérise l’esprit villageois du site. Ces différents espaces délimitent l’étendue bâtie du village tout en s’ouvrant sur le paysage agricole et les crêtes du Jura. Le projet valorise le caractère propre de chaque espace extérieur tout en créant des liens entre ceux-ci.
L’immeuble avec encadrement pour personnes âgées (IEPA) reprend l’implantation perpendiculaire à la route de Collex, finalisant la logique du système d’implantation le long de cette route et offrant à l’IEPA un espace en relation avec la cour centrale du village. Les trois autres bâtiments de logements viennent prendre place dans le verger en pente douce. Le nouveau bâtiment A possède un gabarit légèrement plus petit que les autres afin de préserver l’impact sur la Chapelle.
Le parking souterrain permet un accès à l’IEPA de plain-pied et une sortie en relation avec la cour du village permettant de desservir l’ensemble des autres bâtiments.
Valeur architecturale
Les bâtiments de logements sont des volumes compacts. Les deux immeubles au centre accueillent les logements en loyer libre. Sur le plateau dominant de la parcelle, à l’ouest, un immeuble plus petit accueille les logements répondant aux critères de baux à loyers maîtrisés par l’Etat.
Les niveaux de rez-de-chaussée des bâtiments sont de type traversant sud-nord particulièrement avantageux, reliant les espaces d’accès côté rue directement vers le verger et vers la place du village, ce qui multiplie les moyens de découvrir le site et invite à la promenade.
Les effets de toitures à pans brisés permettent d’atténuer un peu la volumétrie de chaque bâtiment de logements bien que les façades pignons restent imposantes. Le bâtiment de l’IEPA, bien que très classique et très urbain dans sa morphologie, possède une échelle humaine très agréable.
Les bâtiments B et C sont similaires. Ils s’organisent par demi-niveaux autour d’une cage d’ascenseur avec deux appartements par palier intermédiaire.
Les typologies proposées pour les appartements offrent des espaces de vie intéressants en surface et en luminosité, bien que certaines surfaces soient difficiles à meubler. Une pièce flexible permet d’envisager soit l’extension de l’espace communautaire, soit l’aménagement d’un bureau ou d’une chambre supplémentaire. Le Jury regrette que le concurrent propose des très petits sas d’entrée fermés qui ne sont pas jugés adéquats et contemporains. Des loggias agrémentent la grande majorité des appartements, évitant ainsi les balcons en porte-à-faux et les terrasses-jardins. Certains appartements des combles ne possèdent pas de balcons-baignoires.
De par leur construction en bois avec un système de bardage vertical, la typologie architecturale des bâtiments A, B et C permettent de les interpréter comme des anciennes granges villageoises. Pour le bâtiment D (IEPA), la minéralité de ses façades ne dérange pas puisqu’il crée une image architecturale proche des bâtiments existants en vis-à-vis et le long de la route cantonale.
Le programme d’encadrement de l’IEPA se situe entièrement au rez-de-chaussée. L’espace central, accueillant le hall d’entrée et la réception, permet de passer directement depuis la «rue» vers la «cour». Sept appartements par étage s’organisent autour de deux noyaux de distribution. Trois appartements au rez-de-chaussée viennent les compléter. Les typologies proposées offrent des espaces de vie qui s’articulent entre les loggias, les chambres et les pièces d’eau, faisant bénéficier à tous les appartements d’une grande habitabilité grâce à des orientations sur l’extérieur différenciées. Toutefois, certaines fonctions ne sont pas encore clairement définies.
Les surfaces et volumes en sous-sol sont limités au strict nécessaire.
Valeur paysagère
Le choix des architectes d’introduire des demi-étages en alternance contribue à une bonne intégration des bâtiments dans la topographie. Comme d’autres, ce projet propose également un cheminement central qui unit l’ensemble de l’opération et, par le niveau de détail, est particulièrement convaincant comme véritable centralité.
Bien qu’ayant introduit un vocabulaire volontairement agricole pour les revêtements et la végétation, il nous semblait que la géométrie du cheminement de l’eau évoquait des formes plutôt urbaines. Par ailleurs le choix de disposer une pelouse devant le bâtiment de l’IEPA est intéressante car plus respectueux vis-à-vis des résidents que le terrain de sport, mais plus délicat au vu de la présence de la dalle du parking.
La treille de plantes grimpantes comme les plantations de saules sont intéressantes pour préserver les privacités et le talweg de metasequoia est cohérent vis-à-vis de la situation de fond de pente et donc d’accumulation d’humidité dans le sol.