Pavillon d'accueil pour les musées à Sion
Procédure sélective
Rue des Châteaux 24, 1950 Sion
Publication
17.09.2024
Maître d'ouvrage
Service immobilier et patrimoine
Galerie
Maître d'ouvrage & jury
Jury professionnel
- Philippe Venetz, Architecte cantonal (président)
- Marco Bakker, Architecte Zürich
- Patrick Aeby, Architecte, Lausanne
- Jean-Paul Chabbey, Architecte de ville, Sion
- Miguel Fernández Ruiz, Ingénieur civil, Ecublens
- Marie-Hélène Giraud, Architecte-paysagiste, Nyon
- Zoé Bonomi, Architecte, SIP (suppléante)
- Catia Neto, Architecte-paysagiste, SIP (suppléante)
Jury non professionnel
- Mathias Reynard, Chef de département, Santé, sociales et Culture
- Alain Dubois, Chef du service de la culture
- Philippe Varone, Président, Ville de Sion
- Marie Rochel, Directrice des musées cantonaux
- Anne Bourban, Cheffe publics et médiation, Musées cantonaux (suppléante)
- Gaël Bourgeois, Responsable communication au DSSC (suppléant)
Résultat du concours
Parmi les 8 équipes pluridisciplinaires participantes, la paire d’architectes formée par les bureaux Max Dudler et Diserens Maurel architectes, associée aux paysagistes Forster-Paysage et les ingénieurs Lattion Bruchez, remporte le concours en s’intégrant avec finesse et sensibilité dans l’enceinte historique du pénitencier.
Comme une tour de garde, le nouveau pavillon d’accueil est un quadrilatère emboité dans un angle du mur d’enceinte. Cette position l’ancre dans l’ensemble architectural et le pavillon devient un nouvel interlocuteur, en dialogue avec le Pénitencier et l’Ancienne Chancellerie. Les espaces vides générés par la nouvelle constellation des trois volumes sont précis, variés et distinguent les zones publiques des espaces plus intimes. A partir de l’accueil, l’organisation de l’exposition souterraine est ordonnée dans une figure de croix, desservant soit l’espace des groupes, soit les vestiaires. La salle principale d’exposition s’insère quant à elle sous le volume du pénitencier. Le choix ambitieux, d’investir le vide sous le volume de la prison, a l’avantage que les surfaces entre le mur d’enceinte et la prison ne seront pas creuses, mais de la véritable plein-terre, ce qui rend le projet «Tour de ronde» robuste et sincère.
Dans sa globalité, le jury apprécie la justesse d’une proposition respectueuse des qualités du site et tirant parti des ressources existantes en sol et en végétation.
(Texte: espazium.ch inspiré du rapport du jury)