Cabane de Susanfe CAS
Einladungsverfahren
Cabane de Susanfe, 1902 Evionnaz
Publikationsdatum
12.03.2024
Auftraggeber
Club Alpin Suisse Section d’Yverdon
Galerie
Auftraggeber & Jury
Fachrichter
- Laurent Savioz, architecte HES, FAS, SIA, regA
- Catherine Gay Menzel, architecte EPFZ, FAS SIA
- Julie Imholz, architecte EPFL SIA, archi.-paysagiste regA fsap, Lausanne
- Hanspeter Bürgi, architecte EPFZ SIA FSU, président commission Cabanes CAS (suppléant)
- Ulrich Delang, architecte EPFL SIA SWB, chef secteur cabanes CAS (Modération)
Sachrichter
- Loïc Hänggeli, vice-président de la section Yverdon du CAS
- Mario Arrigo, préposé de la cabane de Susanfe de la section Yverdon du CAS
- Florian Grognuz, membre de la commission de rénovation et ancien président
- Corinne Hänggeli, Responsable de la commission de rénovation de la cabane de Susanfe, section Yverdon du CAS
Wettbewerbsresultat
Parmi les six bureaux d’architectes invités à participer à la transformation et à l’extension de la Cabane de Susanfe (VS), c'est l’atelier d’architecture Game architectes qui a séduit les membres du jury par son parti architectural, son implantation et sa fonctionnalité, ainsi que la qualité de ses espaces intérieurs et extérieurs.
Le projet lauréat, nommé «Cabananasplit», propose de conserver et rénover le volume de 1932, qui confère l’identité au lieu, et de démolir celui de 1960, de même que tous les volumes de services construits dans les alentours de la cabane au fil du temps. Les surfaces complémentaires sont réparties dans deux nouveaux volumes qui se positionnent parallèlement à l’existant et en reprennent les proportions et la forme du toit en pente, profitant de la topographie plutôt plane s’étendant au Nord-Est.
Le jury salue l’approche paysagère et la composition volumétrique du projet qui crée un nouvel ensemble bien proportionné, s'intégrant harmonieusement dans le paysage et mettant en valeur la cabane d’origine. Cela donne lieu à des perspectives rayonnantes, en particulier depuis le réfectoire. La démolition du corps de bâtiment de 1960 se justifie par la valeur ajoutée apportée par les nouveaux éléments architecturaux.
D’un point de vue écologique, la matérialité de la façade est remise en question. En raison de leur forme et juxtaposition, les toits des nouveaux volumes risquent d'être fréquemment couverts de neige en hiver, ce qui pourrait compromettre la fonctionnalité des panneaux solaires.
(Texte: espazium.ch inspiré du rapport du jury)