Agrandissement et transformation de l’hôpital du Valais – site de Sion
Procédure ouverte
80 Avenue du Grand-Champsec, 1950 Sion
Publication
01.02.2016
Maître d'ouvrage
Hôpital du Valais, site de Sion, Direction générale
Galerie
Maître d'ouvrage & jury
Jury professionnel
- Philippe Venetz (architecte HES SIA, architecte cantonal, Sion - président),
- Catherine Borghini Polier (architecte EPF, directrice constructions, ingénierie, technique et sécurité CHUV, Lausanne),
- Pascal Bruchez (architecte HES, chef projets stratégiques Hôpital du Valais, Sion),
- Stéphane de Montmollin (architecte FAS EPF SIA, Bienne),
- Laurent Geninasca (architecte FAS ETH SIA, Neuchâtel),
- Olivier Lasserre (architecte-paysagiste, paysagestion, Lausanne),
- Renato Salvi (architecte FAS ETH SIA, architecte de la Ville de Sion),
- Herbert Schmid (architecte BSA ETH SIA, Basel),
- Anton Ruppen (architecte FAS SIA, adjoint architecte cantonal, Sion),
- Thomas Urfer (suppléant architecte FAS ETH SIA, Fribourg),
Jury non professionnel
- Esther Waeber Kalbermatten (cheffe du dép. de la santé, des aff. sociales et de la culture du canton du Valais),
- Eric Bonvin (directeur général HVS),
- Hildebrand de Riedmatten (président du conseil d’administration de l’Hôpital du Valais),
- Marcel Maurer (président de la ville de Sion),
- Daniel Rudaz (représentant du collège des médecins cadres du CHVR),
- François Seppey (directeur général HES-SO Valais-Wallis),
- Nicolas Troillet (directeur ICHV),
- Jacques Melly (chef du département transports, équip. et environnement du canton du Valais),
- Raymond Berclaz (délégué du collège des médecins),
- Victor Fournier (Victor Fournier, chef du service de la santé publique du canton du Valais),
- Anne Jacquier-Delaloye (Anne Jacquier-Delaloye, directrice HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole de Santé – HEDS),
- Jean-Raphael Kurmann (directeur CRR (Clinique romande de réadaptation)),
Résultat du concours
Objectifs du Concours
Par décision du Conseil d’Etat, l’Hôpital de Sion doit désormais regrouper toute l’activité opératoire du Centre Hospitalier du Valais Romand (CHVR). Cette décision implique le passage de 6 à 14 salles d’opération, l’augmentation des lits stationnaires de 257 à 400 et des lits ambulatoires de 11 à 50 ainsi que la mise à niveau des infrastructures médico-techniques et logistiques de l’Hôpital de Sion.
Il a également été décidé de créer, sur le même site de Champsec, un véritable campus de la santé qui rassemblera formation et recherche autour de l’Hôpital cantonal. Le périmètre du concours (115'719 m2) inclut les filières de formation en physiothérapie et en soins infirmiers (soit un millier d’étudiants) de la Haute Ecole Spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) et le pôle santé de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il s’agit de construire un ensemble cohérent pour stimuler la créativité et l’innovation dans le domaine des soins et contribuer à une meilleure maîtrise des coûts par des synergies. On estime que le futur campus de la santé, une fois réalisé, accueillera chaque jour quelques 4'500 personnes : patients, soignants, étudiants, chercheurs, enseignants et visiteurs.
L'objectif du concours est de trouver le meilleur projet pour l'agrandissement et la transformation de l'Hôpital de Sion tout en permettant d’intégrer sur le même site les futurs éléments qui constitueront le campus de la santé. Il sera aussi nécessaire de relocaliser tous les services qui, pour des raisons de sécurité sismique, ne peuvent pas rester à leur emplacement actuel. Il est aussi demandé aux concurrents de prévoir des possibilités d’extensions futures pour l'hôpital uniquement, une conception ouverte du réseau des circulations et distributions intérieures et l’intégration des accès au parking situé au nord du périmètre qui a fait l’objet d’un concours séparé.
Critique des projets (extraits du rapport du jury)
1er rang, 1er prix: projet «CampuSanté»
L’implantation de la nouvelle extension en forme de L au sud et à l’ouest de l’hôpital est habile. Elle permet en effet d’une part de préserver les espaces paysagers extérieurs, en particulier la frange boisée au sud et l’arborisation actuelle du parking et d’autre part de dégager un espace de référence entre le socle du bâtiment existant et la nouvelle extension.
Le dispositif des accès voitures, deux roues, piétons pour les différents usagers est bien organisé et profite de la configuration actuelle sans la remettre en question. La mise en place d’un « axe vert » appuie le parcours principal entre le parking et l’entrée principale de l’hôpital. Les cours paysagères à l’intérieur du bâti – la principale en L et les secondaires - donnent un caractère de campus hospitalier à l’institution.
La volumétrie générale de l’extension est compacte et ne dépasse pas le socle du bâtiment existant. De cette façon, les tours existantes des unités de soin qui sont l’emblème de l’hôpital de Sion sont mises en valeur. L’organisation du projet permet aussi à terme d’absorber les extensions requises dans le cahier des charges. La composition globale, sur 3 étages et un sous-sol partiel, permet de préserver le parc et de dégager les espaces suffisants au dispositif d’entrée principal. Le projet est rigoureux et relativement compact et efficace.
(…)
La configuration du projet et de ses circulations autour d’un espace extérieur de référence offre une qualité indéniable à ce parti. Le volume en L de l’extension percé par des cours intérieures permet d’éclairer la majeure partie des locaux. Les espaces sont organisés de manière claire et hiérarchisée et permettent à terme une grande flexibilité d’usage. Le système constructif s’inscrit dans cette même logique.
Le dispositif spatial proposé et en particulier l’alternance systématique des vides et des pleins semblent cependant quelque peu rigides et mécaniques. Les proportions des passerelles de liaison au troisième étage apparaissent très fragiles dans leur rapport à la volumétrie générale du projet.
Le système distributif principal incluant les circulations verticales existantes s’organise en anneau autour de l’espace de référence et dessert efficacement les réseaux secondaires qu’ils soient horizontaux ou verticaux. Cette organisation claire et hiérarchisée permet à terme une réelle souplesse dans la mise en place des programmes.
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2e rang, 2e prix: projet «Emergency»
L’agrandissement est organisé par un corps de bâtiment compact, sur trois niveaux, situé au sud de l’hôpital existant. Le décalage du nouveau bâtiment vers l’ouest crée une situation d’angle précisant et contentant l’entrée de l’ensemble du complexe hospitalier. Le nouveau bâtiment reprend la hauteur du socle existant et en poursuit la typologie. Les tours des chambres restent visibles comme signe distinctif de l’hôpital. La position choisie de la nouvelle construction crée un espace extérieur généreux à l’ouest.
La plantation caractéristique des arbres existants est en grande partie remplacée par une nouvelle conception. Cette mesure reste discutable, d’autant plus que le concept des espaces et accès proposés n’est pas convaincant. Il manque une idée claire et structurante.
Les flux fonctionnels ainsi que ceux des visiteurs sont organisés de manière complexe engendrant des croisements peu heureux. Il manque un guidage intuitif, spécialement pour les visiteurs.
Le projet de la HES-SO est proposé par un volume légèrement décalé qui vient s’implanter à l’ouest de l’agrandissement de l’hôpital et complétera le front qui définit le parvis d'entrée au sud. Cette implantation de la HES permet de conserver du terrain pour une éventuelle extension de l'ICHV.
L’agrandissement futur de l’hôpital est proposé par un étage complémentaire partiel. L’agrandissement en direction de l’est jusqu’à la limite de la parcelle reste aussi possible.
Le concept se base sur la typologie de quelques cours à taille variable. La cour entre le bâtiment existant et l’agrandissement forme l’élément central. La cour comme élément extérieur structurant endosse une fonction d’orientation importante pour l’ensemble du complexe.
Un hall d’entrée généreux accueille les visiteurs et les mène de manière directe aux circulations verticales des tours des lits et de l’agrandissement. Les trois niveaux de l’agrandissement sont desservis par un nombre d’ascenseurs suffisant. Une rampe attrayante pour piétons sert d’accès complémentaire en longeant la cour centrale. Les cheminements à l’intérieur sont placés en majorité de manière judicieuse.
La relation avec la partie existante est résolue de manière optimale par deux liaisons différemment hiérarchisées.
Les urgences sont placées de manière judicieuse à l’ouest de l’agrandissement et sont bien organisées. L’accès des patients debout est positionné de manière latérale au hall d’entrée ce qui semble cohérent. Le cheminement depuis les urgences vers la radiologie est très long et uniquement possible par un couloir public. La pharmacie de l’hôpital est située dans une position attrayante, au front sud de l’agrandissement, mais la butte la prive complètement d'éclairage naturel. Le secteur des blocs OP se situe au niveau B à proximité des urgences. Une autre manière d’organisation reste potentiellement possible. Le secteur ambulatoire occupe quasiment tout le niveau C. L’accès pour les patients et les visiteurs est assuré à partir du hall central par des ascenseurs et la rampe.
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3e rang, 3e prix: projet «Dr. Green»
L’extension proposée, reprend la géométrie orthogonale du socle de l’hôpital existant et crée une césure entre les deux réalisations afin d’y articuler la nouvelle entrée de l’hôpital. La composition globale et les volumétries sont harmonieuses et offrent un nouvel ensemble cohérent. L’implantation de la HESSO est peu précisée. Dès lors, cette réalisation ne participe pas à la composition de l’ensemble.
La définition des espaces extérieurs présente quelques difficultés en particulier l’artifice nécessaire pour permettre l’accessibilité au dispositif des urgences. En effet, ces dernières se situant au niveau B, ce qui en soit est intéressant sur un plan fonctionnel, impliquent de permettre aux véhicules et ambulances de gravir près de 2 étages. Il en découle que l’accès en devient difficile et quelque peu étriqué et l'arborisation originale est entièrement supprimée. Par ailleurs, l’aménagement de ce qui pourrait devenir l’esplanade d’entrée de l’hôpital n’est pas abouti et ne présente peu de qualités à ce stade des études. Le tapis végétal, l’arborisation et les promenades sont traités de manière identiques sur tous le parc ce qui risque de générer une certaine monotonie des aménagements paysagers.
L’organisation sur 3 étages (avec en sus un étage partiel logistique), permet de préserver le parc et de dégager les espaces suffisants pour le dispositif de l’entrée principal. Le projet est rigoureux, relativement compact et efficace. Les surfaces neuves proposes sont quelque peu au-delà de la cible demandée alors que les surfaces rénovées sont quant à elles moindres.
La composition offre de la lumière naturelle dans la majeure partie des espaces et des circulations. La hiérarchisation des espaces est adaptée et propose, de manière cohérente, des espaces de supports aux soins. Il y a un bon potentiel de flexibilité et d’évolutivité dans la proposition faite qui permet la modularité des espaces pour répondre à l’évolutivité des pratiques. La repetition d'éléments architecturaux identiques risque de render l'orientation difficile, une spatialité plus variée aurait été souhaitée.
Le système distributif est rigoureux et hiérarchisé. La séparation des différents flux est garantie et une flexibilité des fonctions est assurée. La magistrale, soit l’axe de distribution principal (Nord/Sud) en rive Est de l’extension, bien que tout-à-fait pertinente dans l’organisation générale des flux et des fonctions, ne convainc pas entièrement dans son traitement. L’articulation avec le hall est difficile et son dimensionnement est quelque peu timide.
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4e rang, 4e prix: projet «Sweet hop»
Le projet s’inscrit clairement dans une demarche paysagère et ceci malgré son étalement. En adoptant non seulement une géométrie volontairement non orthogonale, mais aussi en se calant dans le terrain afin de ne laisser émerger qu’un minimum de volumes, il souligne ainsi par contraste les tours existantes, véritables symbole de l’institution hospitalière.
Si le projet offre un atout paysager certain, en dialogue avec son contexte parcellaire, viaire, végétal et topographique, il reste cependant à vérifier l’impact reel des techniques en toiture et de leur adéquation avec les patios proposés. L'annexe enterrée d'un niveau n'est pas en adéquation avec le parti proposé.
Le projet exploite la différence naturelle des niveaux d’accès en séparant clairement de l’entrée principale les entrées des différents services, tels les ambulances, le matériel stérile, la pharmacie, les naissances, les urgences, la radiologie et la psychiatrie au niveau de l’avenue du Grand-Champsec, les rendant ainsi indépendantes. Le dégagement structuré en zones de dépose minute et de parking, facilite leur accessibilité. Les ambulances, uniquement couvertes, nécessitent cependant d’un espace fermé pour le transfert des patients. L’entrée principale à l’ouest donne accès à un hall d’attente clairement séparé, généreux, en étroit contact avec la végétation des alentours, répondant aux besoins d’accueil de toutes les unités ambulatoires. Plusieurs possibilités d’ameublement de ce hall sont envisageables. Il sert de distribution aux espaces programmatiques réunis par secteurs (hôpital de jour, service de jour, endoscopie, investigations, examens, thérapies, etc.) le long de couloirs, eux-mêmes profitant de la lumière naturelle.
Cependant, à une certaine insuffisance générale de la compréhension du programme (manque de liens entre les urgences et les blocs opératoires, les soins intensifs et l’hôpital de jour, le matériel stérile et pharmacie avec les blocs opératoires, non clarté dans l’organisation des blocs opératoires, etc.) s’ajoute, dû à une grande emprise au sol, une logistique étendue qui péjore l’ensemble. Le nombre élevé de cours intérieures offer un véritable éclairage naturel à une majorité des locaux; la proportion de ceux-ci n’est toutefois pas idéale, les locaux sont trop étroits par rapport à leur profondeur pour répondre à un usage hospitalier.
(…)
5e rang, 5e prix: projet «West Side Story»
L'extension sur trois niveaux occupe l'ouest du terrain jusqu'à la route d'accès. Cette disposition permet de conserver les terre-pleins et le beau parc dans lequel est implanté la garderie. En cohérence avec ce parti, le restaurant est déplacé au sud et bénéficie d'un attractif dégagement sur le parc et d'une terrasse protégée à l'ouest par l'avancée de l'extension.
Au nord une vaste esplanade arborisée, à laquelle on accède directement par les trois cages d'escalier/ascenseur du parking, constitue un espace d'accueil adéquat qui sera partagé ultérieurement avec la HES Santé qui le délimite à l'est. La configuration de l'entrée n'a pas convaincu le jury. Certes le porche constitué par le porte-à-faux du niveau B signale clairement l'entrée, mais le décalage de l'extension et la configuration nord-ouest du plateau technique existant se lit du point de vue volumétrique comme une articulation qui classiquement aurait pu servir d'entrée.
Les auteurs exploitent habilement la topographie existante pour organiser l'accès aux urgences et les livraisons à l'étage U qui correspond au niveau de la route d'accès.
L'extension sur trois niveaux, alors que le plateau technique existant en a quatre, occupe une surface de terrain importante. L'implantation de la HES montre l'intention de densifier l'intérieur du site. Elle est judicieuse en matière d'accès et la place sera animée, mais elle bloque toutefois toute extension future de l'ICHV. Une extension en direction du sud est théoriquement envisageable, elle se ferait au détriment du parc que le projet conserve et met en valeur.
Vu la faible hauteur de l'extension, l'efficacité des patios pour éclairer naturellement les locaux et les couloirs est convaincante. Il est en revanche regrettable que le bloc opératoire au niveau B empêche la création de patios dans la partie nord de l'extension, alors que de nombreux locaux du niveaux A devraient disposer d'un éclairage naturel au même titre que ceux des autres services ambulatoire (à vérifier sur les plans à Sion).
L’ambiguïté de la position de l'entrée se retrouve dans le hall qui n'appartient pas vraiment à l'extension, ne constitue pas une véritable articulation et disparaît partiellement au niveau B. L'utilisation de la lumière zénithale et des patios pour définir des zones d'attente et de détente est convaincante.
6e rang, 6e prix: projet «Caré»
Le projet Caré est implanté à l'ouest de l'actuel plateau hospitalier et organise les services du programme dans un grand volume carré de quelques 120 x 120 m. La situation de l'HES est proposée en continuité de l'ICHV à l'ouest. Ainsi le nouveau volume de la HES délimite, avec le bâtiment du parking et le front de la partie nouvelle de l'hôpital, une place triangulaire, qui peut devenir l'espace extérieur de référence et l'adresse principale de l'hôpital entier: on accède à l'hôpital dorénavant par le nouveau bâtiment.
La grande emprise du nouveau volume ne laisse plus de dégagement à l'ouest. Au sud, il empiète dans la topographie protectrice existante, et cette situation s'aggravera après la future extension proposée.
L’orientation pour le visiteur de l’hôpital est extrêmement claire: on sort du parking (ou du bus) et on comprend facilement où se trouve l’entrée principale de l’hôpital. Il en est de même pour la HES. Mais la place ou cour d'accès reste quelque peu résiduelle, car le nouveau bâtiment hospitalier ne s'y réfère pas assez et, après l'implantation de la HES, l'accès principal devient même un peu marginalisé. L’accès général au site pour les véhicules motorisés s’organise de manière satisfaisante via le giratoire Gd-Champsec/rte d’Hérens. L'approvisionnement du centre hospitalier reste concentré à l'endroit actuel. Les urgences bénéficient d’un site propre et d’un accès très direct. La zone de dépose des blessés est sous-dimensionnée. Les places de stationnement des urgences "debout" ne sont pas en relation directe avec l’accès bâtiment (les urgences ambulances se prévues entre les deux).
L'expression architecturale vise une texture pierreuse par éléments en béton préfabriqué, qui doit dialoguer avec la variation de lumière naturelle. Derrière cette couche en béton est caché un système de passerelles pour l'entretien de l'enveloppe thermique, qui est une façade-rideau en verre et métal. Contrairement à ce que les auteurs affirment, elle ne peut pas fonctionner comme brise-soleil.
Dans la partie existante est prévue l'insertion de grands patios permettant, comme dans le nouveau bâtiment, un éclairage naturel de qualité. Cette intervention utilise la réserve de surface que contient cette partie.
Le projet est organisé sur les quatre niveaux U, A, B et C. En plan l'organisation suit, d'une part, un axe E-O, qui relie les ascenseurs du bâtiment des lits, ainsi que d'autre part, un axe N-S en prolongation de la nouvelle entrée vers le sud, constitué par une "colonne vertébrale" d'ascenseurs pouvant répondre, comme interface, à toutes les relations verticales et horizontales. Le nombre d'ascenseurs est abondant. L'intersection de ces deux axes est articulé par un espace ouvert sur trois niveaux formant un point de repère marquant.